La cour devant la maison du
haut avec son escalier tout bleu et son banc de contemplation…
… et celle devant la maison du
bas, avec vue sur les deux marquises.
La cour devant la maison du
haut avec son escalier tout bleu et son banc de contemplation…
… et celle devant la maison du
bas, avec vue sur les deux marquises.
Au nord, la cabane des enfants et les balançoires.


La cuisine, c’est aussi et
surtout la pièce principale, avec sa cheminée
couverte de tuiles de toiture et l’escalier ajouté au début des années 2000. 
La glycine quand parfois elle est en fleur et un nuage de pissenlits dans le champ.

Il fût une époque (jusqu’en 2014) où la cave qui sert d’atelier n’était pas tout à fait rangé comme tout un chacun aurait pu l’espérer.

Après quelques jours d’efforts, il y a du mieux.

Avant, c’était dehors en bas du jardin, puis amélioré avec une palissade autour, mais les avions pouvaient voir son occupant, alors, toujours dehors, il a été sous un vrai toit, des murs et une porte. Plus tard, le seau a été remplacé par une classique cuvette, la modernité en marche. Enfin, plus besoin d’aller dehors, le p’tit coin rentré dans la maison, habillé de carreaux aux couleurs psychédéliques et néanmoins à l’agencement parfaitement pensé.
Dans le film dont il est question, les protagonistes victimes-bénéficiaires des bontés de Harry retrouvent dans leur maison toute en travaux une salle de bain toute neuve.

Il y a quelques années (les photos datent de 2008), un joli canoë de plus de 50 ans d’âge, trônait en haut du jardin et servait de support à des jardinières.
Le bac à sable pour les enfants (et les travaux), à découvert ou revêtu de son habit d’hiver.

